lunes, 21 de diciembre de 2015

Fabio Castañeda tentó en la ganadería de Meynadier, Francia.


Imágenes de la tienta efectuada por Fabio Castañeda en la ganadería de Meynadier y parte de la entrevista a continuación…



J’ai pris l’alternative en France en 2014 où j’ai toréé trois corridas à Mauguio, Vergèze et Palavas. Mais chez vous, on exigeait un niveau élevé, c’est pour ça que je ne pouvais pas entrer dans des cartels de figuras et je me suis alors rendu compte que ma préparation n’était pas alors suffisante pour affronter des corridas dures. Je me suis alors tourné vers l’Amérique et cette année, j’ai toréé là-bas une vingtaine de corridas, dont quinze au Pérou, les autres au Venezuela et en Equateur où j’ai débuté.



J’ai triomphé à plusieurs reprises au Pérou, j’ai indulté un toro à Mérida (Venezuela) et je pense que globalement, ma temporada a été satisfaisante. En ce début d’année, j’ai devant moi deux corridas en février au Venezuela dans des cartels forts, à San Cristóbal avec Juan Bautista et Manuel Escribano, et Mérida avec Javier Castaño et Daniel Luque.



Je suis revenu en France chez mon apoderado Patrick Laugier pour me préparer et bien sûr, j’aimerais bien toréer chez vous, même si mon objectif premier est de confirmer mon alternative à Madrid. C’est en pourparler et j’espère bien que ça aboutira, je m’y prépare très fort au campo en tientant des vaches et tuant des toros. Si ça se passe bien à Las Ventas, je suis conscient que ça peut arranger beaucoup de choses dans les autres pays taurins.



Dans mon pays, la crise politique n’arrange rien, surtout pour des raisons économiques et par exemple, il n’y avait plus de toros espagnols ces deux dernières années à San Cristóbal, alors que pour 2016, des corridas de Zalduendo et Victorino ont été retenues, ainsi qu’une de Patrick.



Et à Valencia, où il y avait avant quatre corridas et une novillada, il n’y a eu cette année qu’une novillada ! Mais les dernières élections ont apporté un changement qui devrait améliorer les choses.



Pour l’heure, je vais continuer à lutter, les toros sont toute ma vie, mon rêve est de devenir figura del toreo. Patrick est comme un père, on travaille beaucoup pour y arriver, quand ça se passe bien, on fête ça, et dans les mauvais moments, on est toujours ensemble. Je dois beaucoup de choses à cette famille, et plus généralement à la France où j’ai débuté en piquée et où on m’a davantage ouvert les portes qu’en Espagne. Beaucoup de gens m’ont aidé, dont de nombreux éleveurs, et je leur en suis très reconnaissant… »

Fuente: ToroFiesta
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